Archive pour la catégorie ‘Social’
L’intercommnunale Tecteo en grève jusque mercredi

Après avoir rencontré un représentant de la direction, les organisations syndicales de l'intercommunale liégeoise Tecteo ont décidé de poursuivre le mouvement de grève spontané entamé ce lundi matin jusque mercredi inclus.
Prépension Opel: l’entreprise conçoit que la décision n’était pas évidente
La ministre Joëlle Milquet a décidé d'accorder la prépension à partir de 50 ans aux 490 travailleurs d'Opel qui doivent quitter l'usine dans le cadre de la récente restructuration. "GM Belgium est pleinement consciente que la décision n'allait pas de soi et n'était pas évidente et est satisfaite de la solution présentée", selon le communiqué de GM Belgium. L'entreprise souligne que tous les efforts sont entrepris afin que les travailleurs puissent de nouveau jouer un rôle actif sur le marché du travail. La cellule emploi a été mise en place et quatre bureaux spécialisés aident tous les ouvriers et les employés à trouver le plus vite possible un nouvel emploi via un suivi intensif. GM Belgium "apprécie" aussi le soutien du gouvernement flamand dans le dossier Opel. La recherche d'un repreneur/investisseur se poursuit et une série d'experts, le management de GM, en collaboration avec le gouvernement flamand, cherchent un avenir pour le site d'Anvers. (LOD)
Belga
La direction veut supprimer 60 emplois chez MDS Nordion à Fleurus
La direction de cette entreprise canadienne, qui fournit des isotopes médicaux et des produits radiopharmaceutiques, entend fermer deux divisions, l'une dédiée au glucotrace et l'autre à la radiochimie. La restructuration a été annoncée jeudi lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Le manque de rentabilité des produits phares de la société est à l'origine de ses difficultés, selon le journal. (CHN)
Belga
Europe : 92% d’énergie renouvelable en 2050

Nonante-sept pour cent de l'électricité européenne et 92% de son énergie totale pourraient provenir des énergies renouvelables en 2050, avec en outre une réduction de 95% des gaz à effet de serre, selon les résultats de l'étude Energy [R]evolution roadmap.
ING Belgique veut doubler ses ventes sur internet
Le réseau d'agences ne sera pas modifié mais une partie des départs à la pension et des départs volontaires ne seront pas remplacés, ont indiqué samedi dans plusieurs journaux les patrons d'ING.
ING Belgique ne vise pas seulement sur internet les particuliers mais souhaite également lancer début 2011 un portail pour les entreprises qui pourront acheter en ligne une série de produits et services. "L'idée sous-jacente est de pouvoir réaliser une opération en trois clics", explique Hans van der Noordaa, responsable retail banking d'ING Benelux.
Le nombre d'agences en Belgique sera maintenu à 750: 500 seront transformés en point de vente "proxi" (sans guichet) et 250 agences "full services".
Le développement de la banque sur internet aura des conséquences sur le personnel. "Entre 2010 et 2013, près de 2.400 travailleurs d'ING Belgique partiront à la pension ou sur base volontaire. Une partie d'entre eux ne seront pas remplacés", selon le patron d'ING Belgique, Erik Dralans.
Jan Hommen, l'administrateur-délégué d'ING, a encore déclaré aux quotidiens que les banques ne pourront pas éviter de faire répercuter sur les consommateurs les taxes sur les banques.
Enfin, ING est actuellement favorable à une entrée en bourse des activités d'assurance, via une opération aux USA et une autre en Europe. Aucune décision n'a pas contre encore été prise sur le maintien en Belgique des activités de banque et d'assurance.
Belga
ING souhaite vendre dans les prochaines années en Belgique jusqu'à 60 % de ses produits de banques courants par internet, soit près du double qu'actuellement.Plus de 73.000 emplois ne trouvent pas preneurs

Malgré la crise, les offres d'emplois disponibles atteignent des sommets. Selon le baromètre annuel publié par la Fédération des entreprises de Belgique, le nombre d'offres d'emplois ouvertes a retrouvé son niveau d'avant la crise et s'élève à 73.172,
Assurance solde restant dû: le pas en arrière des assureurs
Le coût d'une assurance solde restant dû (ASDR) pour des personnes souffrant d'un diabète ou ayant eu par le passé un cancer, vaincu entre temps, est en effet bien plus élevé que pour le commun des mortels. Les assureurs rappellent eux que la prime dépend du profil de risque de l'assuré et que plus ce profil est risqué, plus la prime pour le couvrir est élevée. La proposition de loi visant à rendre l'ASDR accessible à tous dépend toutefois de l'adoption d'actes d'exécutions au sein de la Commission des Assurances pour entrer en vigueur, et celle-ci n'est pas encore parvenue à un accord, bien qu'elle ait jusqu'au 8 août pour le faire. Mais l'Union professionnelle des entreprises d'assurances, Assuralia, ne va pas attendre cette date et demandera officiellement mercredi de tirer un trait sur ce texte. Elle compte même introduire un recours devant la Cour Constitutionnelle. Assuralia estime en effet le système proposé "impossible à gérer" pour les assureurs et indique que le secteur fera des propositions pour résoudre ce problème. Les assureurs ne veulent en fait pas assumer seuls le risque lié aux malades chroniques et souhaitent que le risque soit partagé avec le secteur du crédit et les pouvoirs publics. (CYA)
Belga
Le non marchand manifeste à nouveau à Bruxelles

Quelque 12 500 infirmières, puéricultrices, aides-soignantes et éducateurs notamment ont défilé mardi matin dans les rues de Bruxelles pour réclamer un refinancement du secteur non marchand. Le secteur en a "marre d'attendre".
Manifestation du non-marchand à Bruxelles ce mardi

La CSC, FGTB et CGSLB, en front commun, attendent 10 000 participants à la manifestation nationale qu'elles organisent mardi à Bruxelles. Elles revendiquent notamment un refinancement du secteur non-marchand et la création de nouveaux emplois.
Des fonctionnaires dénoncent la privatisation de certains services
Leur courroux fait suite à la décision prise sans préavis il y a deux semaines de privatiser le service de dispatching du ministère, lequel employait 6 fonctionnaires.
"Nous avons été mis devant le fait accompli par le comité de direction", dénonce Emiel Elen, président de la délégation CSC-ACV au sein du SPF Affaires étrangères. "Ces personnes ont été réaffectées à d'autres tâches sans avoir reçu la moindre offre de formation pour se recycler".
Les syndicats craignent que ce mouvement de privatisation soit étendu prochainement au restaurant du ministère, lequel emploie une vingtaine d'agents. Le service de sécurité du bâtiment a lui déjà été externalisé il y a un peu plus de deux ans.
"Ces décisions, qui sont prises en l'absence de toute transparence, ont pour conséquence de démobiliser le personnel", relève Emiel Elen. "La démotivation est forte ici vous savez".
Les syndicats affirment avoir déjà informé leur ministre de tutelle, Steven Vanackere (CD&V), de la situation. Ils espèrent à présent pouvoir rencontrer leur direction pour obtenir des explications et inverser cette évolution.
Belga
Une quarantaine de fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont manifesté vendredi midi devant leur siège, rue des Petits Carmes à Bruxelles, pour protester contre le recours grandissant à des sociétés privées pour assurer des tâches qui leur étaient jusqu'ici dévolues.