Archive pour la catégorie ‘SNCB’
SNCB: 16 000 voyageurs indemnisés en 2009 pour des retards

La SNCB a indemnisé l'an dernier 16 000 clients parce que leur train était en retard, pour un montant total de 142 000 euros, rapportent vendredi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Navetteurs.be mécontent de la suppression de trains en été

Le site navetteurs.be estime que les suppressions de trains annoncées par la SNCB augmenteront de manière considérable la suroccupation de certains convois en heures de pointe.
2009, une année “merdique” pour la SNCB

L'année 2009 a très difficile pour la SNCB, le seul point positif étant la légère augmentation du nombre de voyageurs sur le rail belge, a reconnu mardi Marc Descheemaecker, l'administrateur délégué de la SNCB, au cours de la réception de nouvel an du groupe SNCB.
Les amendes de la SNCB jugées illégales par un tribunal

La Justice vient de juger les amendes infligés par la SNCB aux resquilleurs illégales, estimant que la société est pingre quand elle doit rembourser ses clients, révèlent vendredi plusieurs journaux.
Le service Noctis ne sera pas supprimé, dit Brigitte Grouwels

La Région bruxelloise continuera de proposer une formule de transport fiable pour ceux qui sortent tard le soir, a affirmé la ministre bruxelloise du Transport Brigitte Grouwels, interpellée sur l'avenir du service de bus de nuit en week-end, Noctis.
541 trains supprimés en 2008 pour des suicides ou des tentatives
Ces données ressortent d'une réponse donnée par le ministre de la fonction publique Steven Vanackere (CD&V) à une question écrite de Martine Taelman (Open VLD).
La SNCB évalue par ailleurs sa perte financière pour cette raison à environ 329.010 euros. En 2007 le montant des dégâts s'élevait à 294.799 euros, tandis qu'il atteignait 330.113 euros en 2006.
Il ressort enfin des chiffres de la SNCB que 91 personnes ont perdu la vie sur les voies l'année passée.
(Belga)
La SNCB a dû annuler en 2008 541 trains en raison de suicides ou de tentatives sur les voies, un chiffre inférieur à ceux de 2007 (819) et 2006 (635). La circulation des voyageurs a enregistré un retard d'environ 900 heures pour la même raison.SNCB: Un “plan de sauvetage” en cours de discussion chez B-Cargo
Selon M. Descheemaecker, "plusieurs centaines" de travailleurs de la division devront être recasés dans d'autres entités du groupe dans les trois à quatre prochaines années. C'est en tout cas ce que la direction entend proposer aux syndicats lors d'une réunion qui aura lieu lundi.
Vendredi, le patron de l'opérateur a souligné sa volonté de mettre en place un plan d'assainissement "correct et humain" et "sans licenciement". Il a également défendu l'option d'une solution au sein de la SNCB mais si aucun accord n'est possible avec les syndicats, il faudra chercher des "solutions alternatives", a-t-il ajouté.
Dans un communiqué, la CSC Transcom a rappelé son exigence d'un "maintien optimal de la sécurité d'emploi dans l'activité Cargo et dans les activités secondaires qui y sont directement liées".
B-Cargo a vu son activité chuter aux mois de novembre et décembre, sous l'effet de la crise et a clôturé l'exercice sur une perte de 85 millions d'euros. Au cours des premiers mois de 2009, les activités de fret se sont stabilisées autour de 2/3 de leur niveau de l'année précédente mais le résultat de la division devrait encore se détériorer en 2009, a averti Marc Descheemaecker.
(Belga)
Syndicats et direction de la SNCB négocient en ce moment un "plan de sauvetage" de la division B-Cargo, dont la situation financière était déjà précaire et qui a été durement touchée par la crise qui a éclaté fin 2008, a indiqué vendredi Marc Descheemaecker, administrateur délégué de la SNCB, en marge de la présentation des résultats annuels du groupe.SNCB: un nombre record de plaintes sur la ponctualité en 2008

Le médiateur auprès du Groupe SNCB a reçu en 2008 un nombre record de plaintes concernant la ponctualité. Le service de médiation a traité l'an dernier pas moins de 1 258 plaintes au sujet des retards.
La SNCB lance une nouvelle campagne de recrutement

Selon les estimations, 55% des cheminots partiront à la retraite d'ici 10 ans. Face à ce constat, la SNCB - qui va devoir engager quelque 20.000 nouveaux collaborateurs au cours des 10 prochaines années - a décidé de lancer ce lundi une campagne de recrutement à travers les médias nationaux.
Le Parlement wallon veut transformer la ligne Dinant-Givet en Ravel
Le débat a commencé devant l'entrée du Parlement, où quelques militants du rassemblement Wallonie-France faisaient connaître leur refus de la rupture d'une liaison, hautement symbolique pour eux, entre la Wallonie et l'Hexagone.
Ils ne sont pas seuls : les autorités françaises, mais aussi Inter-environnement Wallonie, Ecolo et le MR sont favorables au maintien stratégique d'une ligne ferroviaire entre Dinant et Givet : "la conférence permanente de développement territorial, qui est outil reconnu du côté wallon, composée d'experts et d'universitaires, a émis un avis positif à propos de la réouverture de cette ligne", rappelle le député MR Willy Borsus. "Donc, celles et ceux qui réfléchissentr en termes de développement estiment que cette ligne ferroviaire est un outil de développement intéressant pour la zone sud de la province de Namur, qui est plutôt sinistrée."
L'argument n'a pas convaincu d'autres régionaux de l'étape, Maurice Bayenet, PS, et Michel Lebrun, CDH, sont persuadés qu'une réouverture serait surtout profitable à la France pour relier Reims au port d'Anvers. Michel Lebrun, à la tribune, a synthétisé la position de la majorité wallonne : "ce petit bout de ligne de 20 km est incontestablement conçu comme un concurrent d'un axe important que nous avons tous défendu et qui est l'axe de transport de fret Athus-Meuse."
La ligne Athus-Meuse, dédiée au transport marchandises, concurrencée par le tronçon Dinant-Givet, c'est l'argument de la majorité qui l'a emporté, avec l'adoption, en fin de séance, d'une motion demandant la réaffectation de la voie ferroviaire en Ravel, le réseau des voies lentes.
(P.-Y. Millet)
Les 20 km de chemin de fer entre Dinant, côté belge, et Givet, en France, sont désaffectés depuis 1989. Le parlement wallon, hier, s'est opposé à sa réouverture, malgré de nombreux avis contradictoires.